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Voyages et rencontres dans l'Océan Indien
Les récits que nous vous proposons dans ces pages
ne sont pas classés. Ni par région, ni par thème. Pourquoi?
Parce que ces pages doivent être pour vous comme autant de rencontres
imprévues. N'est-ce pas là le propre du voyage? Rencontres avec
des gens, avec des villes, des villages, des lieux ou des situations...
Promenez-vous dans nos pages et si vous prenez autant de
plaisir que nous en avons eu à les vivre et les écrire, notre
but sera atteint.
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Domoni : la cité des sultans |
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Posée sur la côte est d'Anjouan, Domoni fait face à Mayotte. C'est donc tout naturellement de là que partiront les kwassa-kwassa qui emmènent leur lot quotidien de clandestins... Mais au-delà d'une situation économique peu facile, Domoni reste avant tout un lieu chargé d'histoire : c'est là qu'a eu lieu un tournant décisif dans l'évolution de l'île. En effet, c'est par Domoni que la culture arabe est entrée à Anjouan. Le tombeau du premier sultan y est encore visible. |
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La grande traversée |
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Que l’on vive à Mayotte ou aux Comores, on a forcément entendu parler des kwassa-kwassas, ces barques de pêcheurs qui traversent le bras de mer d’une soixantaine de kilomètres séparant Mayotte d’Anjouan, l’île comorienne la plus proche. A son bord, des dizaines de personnes pour des embarcations prévues pour douze. La quasi impossibilité pour un Comorien d’obtenir un visa pour venir à Mayotte, donc en France, est à l’origine de ce qui est devenu un moyen de transport presque ordinaire pour des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants chaque année. Que cachent ces liaisons dangereuses ? Comment fonctionne ce mode de transport presque devenu un folklore local ? Comment s’organise un voyage ? Récit d’une traversée, images d’un folklore qui tue des dizaines de personnes chaque année… |
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Mort annoncée d'un village traditionnel |
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L'homme solidement campé sur ses jambes regarde la mer, pensif. Le temps d'un éclair, je pense à ces gens qui contemplent la mer eux aussi, sous d'autres latitudes. Ils rêvent sur les bateaux qui partent et n'osent pas s'arracher à une vie qui, pourtant, leur paraît fade... mais dont la sécurité suffit à ce qu'ils appellent leur bien-être. Je dis bien le temps d'un éclair, car rapidement il m'apparaît beaucoup plus probable que sa méditation ne concerne la hauteur de marée, ou l'état pirogue... |
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La Guerra : un siècle d'alizés |
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LA GUERRA... La guerre... Une appellation bien agressive pour ce personnage si placide! Pourquoi ce nom? Il a été construit en 1914, en pleine guerre... en Europe. Près d'un siècle à sillonner l'Océan Indien. Un siècle à transporter hommes et marchandises, d'île en île, poussé par la seule force des alizés. Un siècle à danser sur les eaux au rythme des vents et des vagues, même si son grand âge ne lui permet plus de partir pour des courses lointaines et le cantonne à une liaison entre Mohéli et Anjouan. |
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Clandestin à Mayotte : l'impasse |
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« Léger » (c’est son surnom) est arrivé à Mayotte en 1996 en quête d’un avenir moins sombre que celui qui l’attendait dans son petit village de Mohoro, en Grande-Comore. Il y a quelques mois, il quittait l’île au Lagon pour retourner à Ngazinja tenter une nouvelle aventure, conscient que, finalement, l’avenir était aussi bouché pour lui à Mayotte qu’aux Comores. Avant de partir, il a voulu raconter son histoire, témoigner de son expérience et de la difficulté à vivre entre deux mondes, entre deux cultures, dans ce qu’il appelle un livre |
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Le mariage d'Abdou |
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Il est Grand-Comorien, elle est Anjouanaise. Il est couturier, elle fait des ménages. Ils ont la chance d'avoir la précieuse carte de séjour et peuvent se marier, officiellement et sans crainte... |
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La médina de Mutsamudu |
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Il est certains endroits qui donnent l’irrésistible envie de s’asseoir... de se satisfaire de la contemplation de la vie qui se déroule, paisible et immuable. La citadelle de Mutsamudu est de ceux-là. Elle domine la médina et ses ruelles qui ne dévoilent leurs secrets que chichement, lorsqu’elles s'élargissent suffisamment pour laisser entrer un peu de lumière, ou lorsqu’elles se croisent. Une vie souterraine se joue presque en secret... En revanche, la situation élevée de la citadelle fait se dérouler sur l’écran géant du ciel le film de la vie des toits de la médina. Ils forment une seconde ville. Deux villes posées l’une sur l’autre, en quelque sorte, mais dont les plans ne correspondent pas. Il est tout à fait possible de se déplacer par les toits, sans redescendre dans les ruelles, même si cet exercice se révèle souvent acrobatique. |
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Moya : futur centre touristique d'Anjouan? |
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Une plage de sable blanc, quelques cocotiers qui se reflètent dans le turquoise de l'Océan Indien, une pirogue et même le petit abri de feuilles de coco... Tout est là pour faire de Moya un décor de carte postale... |
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Nioumachoua, le pays des lutins |
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Nioumachoua s'étend, tout en longueur, derrière une plage de sable fin qui n'en finit pas. Il n'y a guère de chances de rencontrer d'autres estivants que des ânes ou des enfants... De quoi faire rêver les habitués de la Grande-Motte... A quelques brasses, quatre ilôts barbottent dans une eau cristalline à faire pâlir de jalousie toutes les sources venant des volcans d'Auvergne... |
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OUALLAH II : laboratoire vers un nouveau monde? |
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L'île de Mohéli est située entre la Grande Comore et Anjouan. Moroni, la capitale des Comores, semble considérer cette «petite sœur» comme quantité négligeable. Le développement y est embryonnaire et ses habitants n'ont qu'un seul allié : eux-mêmes. Sans vouloir paraître cynique, ne serait-ce pas là, LA chance de pouvoir imaginer un autre mode de développement, plus respectueux des hommes et de leur environnement? |
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Tam Tam boeuf à Joiezy |
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Inutile de chercher des explications métaphysiques à un jeu qui n'est pas sans rappeler les courses landaises : jeu de séduction, d'exhibition, jeu de pouvoir aussi, qui mêle danse, musique et ... sport, très accessoirement! |
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Le taxi brousse des mers |
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Ceux qui connaissent et pratiquent le taxi brousse à Madagascar ou aux Comores doivent déjà trembler à l'idée de retrouver les principes de base de ce moyen de transport, souvent épique, appliqués aux transports par voie maritime... Ils n'ont pas tort! Rappelons ces principes de base, par ailleurs très simples : entasser un maximum de personnes et de marchandises dans un véhicule à l'entretien plus que douteux afin de parcourir les routes ou, dans le cas présent, les océans... |
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Voulé chez Hassan |
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Dimanche. Fin de Ramadan. Hassane et ses comparses ne sont pas particulièrement pratiquants, mais quand il y a une fête à célébrer, ils ne sont pas les derniers... |
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Mohéli : le miracle économique aura-t-il lieu ? |
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On accuse souvent les médias de parler des barges qui sont en retard et jamais de celles qui arrivent à l’heure… Il faut bien reconnaître que quand on tente d’accoler les mots « Comores », « économie » et « développement », on a du mal à imaginer pouvoir aboutir à une image optimiste. Et pourtant ! Ce qui se passe sur la moitié sud de Mohéli pourrait bien changer (enfin !) cette étiquette de looser qui colle aux Comores comme une samara dans la boue au mois de février… |
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Du feu dans la médina |
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La petite troupe d'Arrête ton cirque est partie pour une grande tournée sur l'Ile d'Anjouan. Ils ont fait rêver et suscité des vocations chez les jeunes Anjouanais... |
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Jour de pluie quartier Boubouni |
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La journée a été particulièrement chaude... Les nuages se sont doucement accumulés tout au long de l'après-midi, obscursissant peu à peu le ciel. Soudain, dans le silence et la touffeur, le roulement descend de la colline toute proche : la pluie arrive. En quelques secondes, la rue se vide... |
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